Mémoire DITE 2013

24/07/2013 14:37 par maguy1982

Le groupe sur le tableur a fait l'ouverture des mémoires au DITE 2013. Vous trouverez à l'intérieur, comment élaborer un manuel scolaire

Le Tableur (2)

24/07/2013 14:34 par maguy1982

Comment enseigner le tableur par les invariants? Voici notre livre de fin de mémoire sur le tableur.

Le tableur

22/07/2013 11:49 par maguy1982

Un tableur est un programme informatique capable de manipuler des feuilles de calcul. À l'origine destinés au traitement automatisé des données financières, les logiciels tableurs sont maintenant utilisés pour effectuer des tâches variées, de la gestion de bases de données simples à la production de graphiques (on peut alors parler de tableur-grapheur), en passant par diverses analyses statistiques.

Les modèles d'ingenerie pédagogique

17/05/2013 21:51 par maguy1982

 

Intro­duction

L’ingénierie péda­go­gique est la gestion globale d’un dis­po­sitif relatif aux pra­tiques d’éducation au sens large, avec comme finalité la conception d’un dis­po­sitif pédago­gique adapté et optimisé (Afritic,2009). (Paquette, 2002), s’appuie sur le design péda­go­gique pour définir l’ingénierie péda­go­gique en ces termes : “le design péda­go­gique n’est qu’un des fon­de­ments de l’ingénierie péda­go­gique, auquel s’ajoutent ceux du génie logiciel et de l’ingénierie cog­nitive”. Cette défi­nition a été amé­liorée par Josiane Basque (2004) qui définit l’ingénierie péda­go­gique comme le design péda­go­gique inté­grant en plus les prin­cipes et pra­tiques issus des dis­ci­plines du génie.Men­tionnons d’abord que le terme « design péda­go­gique », dans son sens le plus vaste, désigne le pro­cessus par lequel un système de for­mation est conçu.Cette défi­nition illustre bien qu’un pro­cessus doit prendre place dans le système éducatif pour que l’on puisse parler d’une « ingé­nierie » et que l’on puisse la mettre au service de l’école pour la qua­lifier « d’éducative ou de péda­go­gique ».


1) Les modèles de conception péda­go­gique :
a) Le Concept « Modèle » :

Nous abordons ce concept, en dis­tin­guant deux caté­gories prin­ci­pales du modèle, c’est-à-dire le modèle « objet » et le modèle « théo­rique ». Le modèle objet est vu, comme un « modèle concret, construit à partir des données expé­ri­men­tales, qui rend compte aussi fidè­lement que pos­sible de cer­taines des pro­priétés, géo­mé­triques ou fonc­tion­nelles, de l’objet et des lois aux­quelles il est soumis ». De son côté, tou­jours selon ces auteurs, le modèle théo­rique «  permet d’élaborer, à partir du modèle de l’objet, une théorie qui ramène le phé­nomène étudié à un phé­nomène plus général (concept) en accord avec l’expérience et confronté avec elle ».



b) Les modèles de pro­cessus de l’Ingénierie péda­go­gique :
L'ingénierie pédagogique transforme les données entrant de la formation (cahiers des charges, objectifs de formation, ressources, ... ) en données sortant pour l'organisation pédagogique (objectif pédagogique, méthode, outils, ... ).
Plu­sieurs modèles ont été créés pour pré­senter le pro­cessus de l’ingénierie péda­go­gique :

1) Les modèles géné­riques

Les modèles géné­riques sont les modèles pouvant fonc­tionner sur tous les types d’application.

Parmi ces modèles nous avons le modèle ADDIE(Ana­lysis Design Deve­lopmentImple­men­tation Eva­luation)

En général il y a cinq phases pour conduire un projet pédagogique (basées sur le modèle ADDIE). La première "phase", "étape" ou "jalon" consistera à analyser la situation de départ par un diagnostic, la seconde, à concevoir un design du système, la troisième, à développer des outils et supports, la quatrième, à conduire l'action de formation, enfin la cinquième, à évaluer et en réguler le fonctionnement. Dans la réalité ces phases ne s'appliquent pas de manière linéaire mais plus ou moins simultanément avec des feed-back.


http://www.forces-humaines.com/illustrations/350px-model-addie-blue.png
Modèle générique : ADDIE

En général il y a cinq phases pour conduire un projet pédagogique (basées sur le modèle ADDIE). La première "phase", "étape" ou "jalon" consistera à analyser la situation de départ par un diagnostic, la seconde, à concevoir un design du système, la troisième, à développer des outils et supports, la quatrième, à conduire l'action de formation, enfin la cinquième, à évaluer et en réguler le fonctionnement. Dans la réalité ces phases ne s'appliquent pas de manière linéaire mais plus ou moins simultanément avec des feed-back.

  • Phases d'analyse

Cette phase consiste en une analyse préliminaire de la demande de formation, une identification globale du travail de design à accomplir :

•   Les besoins de formation découlant des analyses de l'ingénierie de formation, c'est-à-dire les compétences visées mais aussi leurs modalités d'évaluation.

•   Les caractéristiques du public.

•   Les moyens du projet, c'est-à-dire les ressources et les contraintes.

  • Phases de design

Cette phase vise à formaliser les données de la phase "analyse" en projet pédagogique ou en cahier des charges[14] (pour une action de grande ampleur). En voici les éléments :

•   Les compétences sont transformées en objectifs pédagogiques (ou objectifs d'apprentissage). Un bon objectif pédagogique doit être énoncé de manière univoque, décrire un résultat observable, avec les conditions d'observation et les critères d'évaluation de l'effet observé.

•   Les stratégies pédagogiques, il s'agira de choisir le système, son cadre spatio-temporel et technologique.

•   Les moyens pédagogiques (ou médias d'apprentissage) regroupent les techniques (exposé, test , brainstorming, jeu de rôle, simulation, tutorat, coaching, …), les outils et supports (manuel, transparent, visioconférence, cours en ligne, forum, didacticiels, …) associées aux situations (en face-à face, en sous-groupe, en situation de travail, …).

  • Phases de développement

Cette phase concerne la construction des outils et supports de formation, c'est-à-dire leur identification et/ou élaboration. Il existe deux types de développement suivant leur ampleur :

•   Elle sera une phase "simple" si elle concerne le développement des techniques et outils habituels du formateur. Elle portera sur leur préparation ou leur révision.

•   En revanche, lors d'un grand projet de formation, utilisant les technologies de l'information et de la communication (TIC), elle sera une phase "complexe". Ici, il y aura l'apparition d'un sous-projet, celui développement d'outils utilisant les TIC. Il se fera en quatre opérations caractéristiques de la conduite de projet : la sélection du contenu à médiatiser, la scénarisation des activités pédagogiques, la fabrication des ressources et le contrôle (ou évaluation) des usages des ressources.

  • Phases d'implantation

Cette phase consiste à diffuser le dispositif d'apprentissage disponible aux apprenants. Elle se déroulera sur deux plans selon la position de l'acteur concerné par cette phase (formateur, responsable pédagogique, …)  :

•   Celui de l'animation de la communication et de la relation pédagogique (point de vue direct). Il existe différentes typologies des modes d'intervention pédagogique : style pédagogique (Altet), modes de travail pédagogique (Lesne), modalités de communication pédagogique (Leclercq), perspectives sur l'enseignement (Pratt), etc.

•   Celui du suivi de l'action pédagogique (point de vue externe). Exemples : contacts avec les intervenants, logistique, gestion courante de l'action, suivi des présences, etc.

  • Phases d'évaluation

Cette phase permet d'évaluer le système pédagogique, ce qui sert au réguler. Des évaluations peuvent être faites à différentes phases du processus de design pédagogique et/ou à la fin du processus. Rappelons-le, l'ingénierie pédagogique vise, entre autres, à l'optimisation du rapport résultats attendus / coûts de la formation. Aussi, cette appréciation de la productivité pédagogique de l'action se fait grâce à deux facteurs :

•   Les facteurs de résultat qui sont les évaluations d'une action de formation, comme les taux de participation, la satisfaction des usagers (représentations…), le transfert des compétences (exploitation des acquis…), etc.

•   Les facteurs de coût qui sont les coûts de la formation, comme les coûts directs (salaires des formateurs, équipement, …), de participation (déplacement, hébergement, …), de structure (locaux, frais généraux, …), etc.

 

 

 

2) Les modèles orientés sur l’individu

Ce sont les modèles qui per­mettent de concevoir un outil de for­mation. Nous pouvons citer  entre autre le modèle ASSURE.

Le modèle ASSURE fut développé afin d’être utilisé dans une salle de classe. Il s’agit d’un modèle dans lequel les enseignants et les apprenants travaillent ensemble afin de concevoir et construire un environnement d’apprentissage approprié. Ce modèle peut être dans la construction du plan de la leçon et l’a Heinich, R., Molenda, M., Russell, D. J., et Smaldino, E. S., (2002) déclarent qu’une

utilisation systématique des média et de la technologie est nécessaire pour être efficace. Ils

proposent à cet effet le modèle ASSURE.  Ce dernier incorpore les évènements

d’enseignement/apprentissage de Robert Gagné afin de s’assurer de l’effectivité de

l’utilisation des média. Les étapes d’utilisation du modèle sont les suivantes :

  Analyser du publique cible (A = Analyze learners)

  Formuler les objectifs de l’activité (S = State standards &objectives)

  Choisir les méthodes d'enseignement, les médias et les matériels (S = Select strategies,

technology, media & materials)

  Utiliser les médias et les matériaux (U = Utilize technology, media &materials)

  Exiger la participation des apprenants (R : Require learner participation)

  Évaluer et réviser (E: Evaluate & revise)

a)  L’analyse du public cible

Il est question de déterminer :

  Les caractéristiques générales : ceci est la description de la classe. En général, il est question de rechercher certaines  informations comme le nombre d’élèves, le niveau d’étude, l’âge des élèves, le genre, les facteurs socio-économiques, les facteurs culturels, les facteurs éthiques, ou autres types de diversité.

  Les compétences des élèves avant la formation : c’est la description des

connaissances déjà possédées par  les élèves. Il est question de poser des questions tel que : les apprenant ont-ils les connaissances requises pour suivre la leçon ? ont-ils les compétences requises et le vocabulaire technique de la leçon ? les élèves ont-ils déjà eu à suivre dans le passé les enseignements qui leur seront dispensés ? ont-ils des préjugés ou des idées fausses sur le sujet qui sera abordé ?

  Les styles d’apprentissages : il est question ici d’étudier les capacités cognitives de chaque apprenant. Pour cela, il faut au préalable déceler les forces et faiblesses cognitives des apprenants. Les habitudes des apprenants dans le processus d’acquisition des informations ainsi que les facteurs motivationnels,  psychologiques, sociologiques, etc. doivent donc être déterminés.


3) Les modèles orientés sur la pro­duction

Ces modèles sont uti­lisés pour pro­duire un matériel de for­mation. En nombre de concep­teurs de ce modèle, nous pouvons citer :

  • Van Patten (1989)
  • Leshin, Pollock et Rei­geluth (1990)
  • Bergman and Moore (1990)

4) Les modèles orientés sur le système

Ils sont beaucoup plus uti­lisés par les for­ma­teurs pour la conception des scé­narii péda­go­giques inté­grant les TIC. Parmis ces modèles se  retrouve  le modèle MISA  de Paquette.

Le modèle MISA, sigle de Méthode d’Ingénierie de Système d’Apprentissage  est un modèle pédagogique qui prend en compte, le contexte d’apprentissage, le matériel, la pédagogie à adopter et l’évaluation. A première vue, il semble complexe et long. Cependant cette complexité n’est que d’apparence car elle est simplement révélatrice du caractère méticuleux du modèle. Il est plus indiqué pour les systèmes d’apprentissage en ligne. La méthode MISA tel que présenté (FRANCE, 1997)se subdivise en six (06) phases (chacune orientée sur quatre axes  à savoir  l’axe de planification, l’axe de modélisation des connaissances, l’axe de conception pédagogique, l’axe de conception médiatique). Ces phases sont les suivantes :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


5) Autres modèles

Il s’agit des modèles dont on ne détermine pas la caté­gorie dans laquelle il se situe. Ce sont :

· Kaufman : OEM (Orga­ni­za­tionalEle­ments Model)
· Gagné : NEI (Nine Events of Ins­truction)
· Keller : ARCS
·Mager : CRI (Cri­terionRefe­renced Ins­truction)
·Mer­riënboer : 4C-​​ID
·Tripp et Bichel­meyer : RP (RapidPro­to­typing)

Les com­po­santes géné­riques dans les dif­fé­rents modèles de design péda­go­gique :

En général il y a cinq phases pour conduire un projet péda­go­gique (basées sur le modèle ADDIE). La pre­mière "phase", "étape" ou "jalon" consistera à ana­lyser la situation de départ par un diag­nostic, la seconde, à concevoir un design du dis­po­sitif, la troi­sième, à déve­lopper des outils et sup­ports, la qua­trième, à conduire l’action de for­mation, enfin la cin­quième, à évaluer et en réguler le fonc­tion­nement. Dans la réalité ces phases ne s’appliquent pas de manière linéaire mais plus ou moins simul­ta­nément avec des feed-​​back.

Le modèle qui a prévalu pour notre espace numé­rique est le modèle ADDIE parce que l’espace numé­rique que nous élaborons et l’ensemble de modules qu’il com­prend regroupent plu­sieurs types de modèles et se trouvent à la croisée des chemins entre la plate-​​forme orientée « contenu », la plate-​​forme orientée « inter­action », la plate-​​forme orientée « projet ». Par consé­quent nous uti­li­serons un modèle géné­rique. Parmi ces trois modèles géné­riques cités ci-​​dessus, nous avons choisi le modèle ADDIE parce qu’il
est plus proche du cycle de vie en génie logiciel et moins com­plexe que les autres types.

Pré­sen­tation du modèle ADDIE

Les phases du modèle ADDIE sont pré­sentées ici selon Basque (2004), dont les tâches consti­tuantes peuvent varier selon les contextes et le type de système d’apprentissage à élaborer :

·Analyse : Cette phase consiste à ana­lyser un certain nombre de com­po­santes qui servent à orienter le projet de déve­lop­pement du système d’apprentissage : les besoins de for­mation, les carac­té­ris­tiques de la clientèle cible, le contexte dans lequel s’insérera la for­mation, les res­sources exis­tantes pouvant être uti­lisées ou adaptées pour le système d’apprentissage, etc.

· Design (ou Conception) : Cette phase vise à spé­cifier les objectifs d’apprentissage, à déve­lopper la stra­tégie péda­go­gique, à sélec­tionner les médias d’apprentissage et, le cas échéant, à élaborer des devis média­tiques (pouvant prendre la forme, dans cer­tains cas, de maquettes ou de pro­to­types) des dif­fé­rents éléments com­po­sants le matériel péda­go­gique inclus dans le système d’apprentissage. Au cours de cette phase, on dis­tingue deux niveaux d’intervention : d’une part, le macro-​​design, qui consiste à faire le design de l’architecture globale du système d’apprentissage, puis le micro-​​design, qui consiste à faire le design de chacune des dif­fé­rentes com­po­santes du système d’apprentissage.

·Déve­lop­pement (ou Pro­duction ou Réa­li­sation) : Cette phase consiste à mettre en forme le système d’apprentissage, à l’aide de divers outils (papier, crayon, appareil pho­to­gra­phique, camé­scope, caméra télé, trai­tement de texte, éditeur gra­phique, logiciel de pro­gram­mation, etc.).

·Implan­tation (ou Dif­fusion) : Cette phase consiste à rendre le système d’apprentissage dis­po­nible aux étudiants, ce qui nécessite la mise en place d’une infra­structure orga­ni­sa­tion­nelle et tech­no­lo­gique. Dans le cas d’un cours donné en classe, c’est le moment où le pro­fesseur fait sa pres­tation.

·Évaluation : Cette phase consiste à évaluer le système d’apprentissage afin de porter un jugement sur sa qualité et son effi­cacité et, dans le cas d’une évaluation som­mative, sur le maintien ou non de la dif­fusion du système d’apprentissage. Des évalua­tions for­ma­tives des dif­fé­rentes com­po­santes du système d’apprentissage peuvent également
être faites à dif­fé­rentes phases du pro­cessus de design péda­go­gique, et non uni­quement à la fin du pro­cessus.

Conclusion

Le choix du modèle dépend de l'objectif poursuivis.

LE TECHNOPEDAGOGUE:bon à savoir

31/01/2013 22:43 par maguy1982

L'expression ingénieur pédagogique ou technopédagogue sous-entend le terme de d'ingénieur pédagogique multimédia. L'ingénieur pédagogique maîtrise toutes les technologies sous-jacentes à la production de module d'apprentissage : technologies web, programmation, traitement de la vidéo, des sons, de l'animation vectorielle. Il est très fréquemment formateur ou enseignant.

Précisons que le terme d'ingénieur n'a pas de valeur juridique dans de nombreux pays et qu'il existe un certain flou dans les dénominations : concepteur elearning, consultant foad, ingénieur de technologies éducatives ...

Pour la réalisation d'environnement d'apprentissage, l'ingénieur pédagogique maîtrise les plates-formes pédagogique (LMS) et les outils auteurs de création de contenu d'apprentissage en ligne. Il assiste les formateurs/enseignants à la scénarisation de leur contenu selon des parcours pédagogiques ouverts ou fermés.

Le métier d'ingénieur pédagogique est au carrefour de la pédagogie, des technologies web et du multimédia. Il s'agit d'un métier existant que depuis une dizaine d'années et de nombreuses organisations ne disposent que d'un ingénieur pédagogique, véritable "homme à tout faire" du techno-pédagogique : administrateur de plate-forme pédagogique, chef de projet elearning, expert vidéo et multimédia, support technique auprès des formateurs de l'organisation.

REVUE DE LA LITTÉRATURE POUR MEMOIRE (suite et fin)

31/01/2013 22:32 par maguy1982

 

A -Développement des systèmes d’information de gestion des systèmes de l’éducation

 

Jacques Lapointe,L'approche systémique et la technologie de l'éducation, Jacques.Lapointe@ten.ulaval.ca

Jean-Louis Le Moigne,   POURQUOI JE SUIS UN CONSTRUCTIVISTE NON REPENTANT, 1977

 

B -Enseignement de l’informatique

 

Françoise Poyet avec la collaboration de Michèle Drechsler ,2009, Impact des TIC dans l’enseignement :  une alternative pour l’individualisation ? , http://www.inrp.fr/vst

Dessus, P. (2002). Description et prescription dans les méthodes de recherche en éducation. In J.-F. Marcel(Ed.), Les sciences de l'éducation, des recherches, une discipline. Paris : L'Harmattan.

 

REVUE DE LA LITTÉRATURE POUR MEMOIRE

31/01/2013 22:21 par maguy1982

 

A -Développement des systèmes d’information de gestion des systèmes de l’éducation

ROQUES PASCAL (2006)  LE CAHIER DU PROGRAMMEUR UML, modéliser une application web, 4eme édition eyrolles.

LEQUEUX JEAN-LOUIS (2008) MANAGER AVEC LES ERP, architecture orienté service (SOA), 3eme édition eyrolles.

MORLEY Chantal, BIA-FIGUEIREDO (2011) PROCESSUS MÉTIERS ET SYSTÈMES D'INFORMATION, Gouvernance, management, modélisation DUNOD 3eme Edition.

CHU NICOLAS (2006), REUSSIR UN PROJET DE SITE WEB, 4ème édition

 

B-Développement des systèmes d’apprentissage

ERICA DE VRIES (2001) Les logiciels d’apprentissage : panoplie ou éventail? Revue Française de Pédagogie, n° 137,

CHU NICOLAS (2006), REUSSIR UN PROJET DE SITE WEB, 4ème édition

 

Enseignement de l’informatique

BRAVARD, S. (2005). USAGES PEDAGOGIQUES DES QCM, Un guide pour la mise en place d’un questionnaire à choix multiple. Université de Poitiers - UFR Lettres et Langues.

Loi no 98/004 du 14 avril 1998 d'orientation de l'éducation au Cameroun

 

l'entrepot de données(introduction)

29/10/2012 16:29 par maguy1982

L'entrepot de données est une collection de données thématiques, intégrées; non volatiles et historisées, organisées pour le support d'un processus d'aide à la décision selon INNON(1992).

Ses caractéristiques:

- Orientées sujet, c'est à dire la donnée est spécifique à un sujet

- Intégrées: les données proviennent des différentes ressources

- Historisées:les variations des données sont représentées dans le temps

- Non-volatiles

LES DEVOIRS SUR LA PLATE FORME DU DITE A L'ENS YAOUNDE

31/10/2011 15:34 par maguy1982

      La plate forme de l'ENS Yaoundé est réservée uniquement aux étudiants du DITE(département d'informatique et de technologie éducative).
     Sa fonction est celle de la communication parfaite entre les étudiants et leurs enseignants.En effet, les devoirs et les instructions des enseignants sont disponibles pour permettre à l'étudiant d'avoir une connaissance parfaite de ce qu'il est censé faire; et en retour il doit répondre à ces obligations.
     Par conséquent les devoirs postés ont une date limite pour être faits par l'étudiant et déposés. Il est donc important d'y accéder à la plate forme tous les jours pour éviter les surprises
.

MON PREMIER JOUR DE LA RENTREE AU DITE

19/10/2011 18:08 par maguy1982

Le DITE est le département de l'informatique à l'école normale de Yaoundé. Comme à l'accoutumé depuis sa création en 1997, il accueille à chaque rentrée académique les nouveaux étudiants des niveaux I et IV

C'est ainsi que cette année j'ai été présente à l'accueil du DITE niveau IV. Ce dernier avait pour but de nous présenter le département en question et de nous donner les directives à suivre pour la bonne réussite au sein de ce dernier.
J'ai été de ce fait émue parce que même si cela semblait complexe, nous avons eu les conseils de nos aînés sur la confiance en soi et l'assiduité au travail  pour un meilleur rendement.